Au dernier étage d'un immeuble de Tokyo, le quotidien agité laisse place à un salon-refuge organisé autour d'une pièce de huit tatamis.
À l'entrée, une divinité de la collection du propriétaire repose sur une étagère taillée dans une seule planche de marronnier.
Dans la grande pièce, un tronc naturel (shibori) sert de pilier d'alcôve et un cèdre de 2 500 ans compose le sol latéral ; les poutres disparaissent derrière un plafond de bambou tressé et de chevrons qui dissimule l'éclairage.
Le salon, un comptoir à bord naturel, un mizuya et un banc d'attente s'enchaînent, tandis qu'un jardin de thé sur le toit s'ouvre sur l'horizon.
La pièce de huit tatamis
Un tronc naturel (shibori) sert de pilier d'alcôve, le sol latéral en cèdre de 2 500 ans. Un plafond de bambou tressé et de chevrons dissimule les poutres, et une lumière cachée se love dans le bois.
Le jardin de thé sur le toit
Les cloisons ouvertes, la pièce de tatamis se prolonge vers un jardin de thé sur le toit. Érable, pas japonais et bassin de pierre apportent le passage des saisons au sommet de la ville.
Cercle, triangle et carré
Un linteau ajouré dessine un cercle, un triangle et un carré — les formes par lesquelles le zen figurait l'univers — taillés à la main dans le fil du cèdre, dont les contours affleurent doucement selon la lumière.
Le comptoir, au crépuscule
es coupes en cristal taillé reposent sur un comptoir d'une seule pièce à bord naturel. Derrière le treillis kumiko, la divinité du propriétaire s'éclaire, tandis que des suspensions de verre réchauffent les mains — une place de refuge où s'asseoir à la fin du jour.